Installer PC_Remote et s'en servir : cinq étapes, ce que fait chaque onglet, et quoi regarder quand ça coince.
version 0.11.65
Avant de commencer
Un PC sous Windows. C'est lui qui exécute le serveur ; aucun droit administrateur n'est nécessaire.
Un téléphone sur le même Wi-Fi, Android ou iPhone. Rien à installer dessus : la télécommande est une page web. Une application Android existe, elle est facultative.
Environ 30 Mo à télécharger. Le serveur embarque tout ce dont il a besoin.
Installation, en cinq étapes
Télécharger le dossier depuis la fiche : vous obtenez un fichier « pcremote.zip ».
Extraire le dossier — vraiment l'extraire. Ne lancez pas le programme depuis l'intérieur du zip, et ne séparez jamais « pcremote.exe » du dossier « _internal » : il ne démarrerait pas.
Double-cliquer sur « pcremote.exe ». Une fenêtre s'ouvre avec un code à scanner : c'est elle, le serveur. Si vous la fermez, la télécommande s'arrête. Au premier lancement, Windows demande l'accès au réseau — cochez « Réseaux privés », puis Autoriser.
Scanner le code avec le téléphone. L'appareil photo suffit. Le navigateur avertira une fois au sujet du certificat : c'est le PC qui le fabrique, aucune autorité extérieure ne le connaît, il faut choisir de continuer.
Vérifier le point vert en haut de la page : la liaison est établie. Le menu du navigateur permet d'ajouter la télécommande à l'écran d'accueil, comme une vraie application.
Ce que fait chaque onglet
Statut — l'état de la liaison, la sonnerie pour retrouver le téléphone, et le bouton qui recharge l'interface.
Touchpad — un doigt déplace la souris, une tape clique, deux doigts font la molette.
Clavier — ce que vous écrivez part sur le PC, avec les touches spéciales et quelques macros.
Fenêtres — les fenêtres ouvertes : mettre devant, réduire, agrandir, fermer. Plus les processus, et de quoi lancer une application.
Streaming — chercher un titre sur un service depuis le téléphone et le lancer sur le PC. Demande l'extension navigateur.
VoiceMeeter — la table de mixage du PC, si VoiceMeeter est installé. L'onglet n'apparaît pas sinon.
Écrans — la luminosité de chaque moniteur, et la disposition : étendre, dupliquer, ou n'afficher que sur l'un d'eux. L'écran laissé de côté s'éteint tout seul, et le même bouton le rallume.
Miroir — l'écran du PC en direct, avec le contrôle tactile. C'est fait pour reprendre la main à distance, pas pour servir de deuxième écran : il y a toujours un délai.
Session — la conversation d'un assistant de code qui tourne sur le PC, suivie en direct. Les sessions sont trouvées toutes seules, y compris dans les distributions Linux installées sur la machine.
Quand ça ne marche pas
Pas de point vert, ou « impossible d'accéder à ce site » — le téléphone n'est pas sur le même Wi-Fi, la fenêtre du serveur est fermée, ou l'accès réseau a été refusé. L'autorisation Windows est liée à l'emplacement du programme : si vous avez déplacé le dossier, elle est à redonner.
Un avertissement de sécurité dans le navigateur — c'est normal et attendu, une seule fois par appareil. L'application Android supprime cette étape.
« Aucun écran ne répond » dans la luminosité — le réglage passe par le câble vidéo, et beaucoup de moniteurs le désactivent d'usine. Cherchez « DDC/CI » dans le menu du moniteur lui-même, avec ses boutons physiques.
Le streaming répond « Extension non chargée » — l'extension n'est pas chargée, ou les onglets déjà ouverts ne lui parlent plus : rechargez la page du service dans le navigateur du PC.
L'écran du téléphone semble figé après une mise à jour — onglet Statut, bouton « Recharger l'interface ».
Pour aller plus loin
Deux ajouts facultatifs, tous deux lancés depuis un bouton de la fenêtre du PC. L'application Android fait sonner le téléphone même écran éteint et supprime l'avertissement de certificat. L'extension navigateur débloque le pilotage des services de streaming.